juillet 30, 2008
Dans le cadre de mes auditions, j’ai rencontré plusieurs sociétés internet ayant choisi de se positionner sur le marché de l’emploi des seniors. Il en ressort que ces acteurs constituent aujourd’hui une alternative que les chercheurs d’emploi négligent trop souvent.
Le premier réflexe des chercheurs d’emploi passé 50 ans est de se diriger vers l’ANPE en misant sur leur premier atout : l’expérience. Et c’est la que les difficultés commencent : soit les offres d’emploi s’adressent à des débutants, soit elles requièrent un niveau d’expérience qui excède rarement 15 ans. Passé ce seuil, l’expérience perd toute valeur et devient objectivement un handicap.
Que faire alors face à cette discrimination généralisée de l’ordre du non-dit et comment permettre à des seniors de repérer des offres qui s’adressent directement à eux ? C’est un des enjeux primordiaux de la future entité qui résultera de la fusion entre l’ANPE et l’ASSEDIC : mettre à disposition des conseillers qui connaissent les problématiques spécifiques des seniors et qui aient la maturité et l’expérience suffisante pour parler à des demandeurs d’emploi de plus de 50 ans.
En attendant cette solution, les sites spécialisés pour l’emploi des seniors offrent une alternative intéressante. Leur avantage est double :
- pour les employeurs, qui peuvent ainsi s’adresser directement à la cible visée en publiant leurs offres sur des sites spécialisés ;
- pour les seniors, qui peuvent ainsi trouver des postes leur étant entièrement destinés, sans être confrontés à la discrimination par l’âge.
Il n’est pas dans ma mission de recommander tel ou tel site. Mais une étude rapide de leur contenu permet de nuancer la vision que l’on a de prime abord du marché de l’emploi des seniors : d’abord, on y trouve de nombreuses offres ; ensuite, l’immense majorité sont des CDI. Autant de raisons qui justifient que les seniors accordent plus d’importance à Internet dans leur recherche d’emploi.
3 commentaires |
Emploi | Tagué : ANPE, ANPE-ASSEDIC, CDD, CDI, discrimination, experience, sites emploi seniors, sites internet |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 30, 2008
La formation continue est – je ne le cesse de le dire comme certains de mes collègues - un vrai scandale, un de ceux qui concerne des millions de Français. Ces 26 milliards, dépensés on ne sait trop comment, ne profitent pas à ceux qui en ont le plus besoin. Et ils sont nombreux parmi les seniors ! Il faut donc tout remettre à plat. La gestion de cet énorme budget, bien sûr. Mais sa finalité, également. La moindre des choses c’est que la formation continue permette de progresser mais aussi de rebondir. Dans tous les cas, il faut qu’elle soit beaucoup plus qualifiante qu’elle ne l’est aujourd’hui. C’est à dire clairement articulée sur le marché du travail.
Même s’il est perfectible, un outil existe : les « Besoin en Main d’Oeuvre ». Ces enquêtes régionales sont réalisées par l’Assurance chômage chaque année. Elles mesurent les projets de recrutements par bassins d’emploi et par métiers. Grâce à cet outil, on peut prendre connaissance des besoins en main d’oeuvre, par filière d’activité et grand bassin d’emploi. L’étape suivante est évidente : pour que la formation soit qualifiante, il faut savoir quels seront les besoins du marche du travail à 3/5 ans. Une utopie ? Non, une nécessité impérative si l’on veut que la formation continue ouvre enfin de véritables perspectives.
Pour prendre connaissance des Besoins en Main d’Oeuvres 2008 :
http://info.assedic.fr/unistatis/index.php?idarticle=12420&menu=unistatis&idlien=83&chemin=|
Laisser un commentaire » |
Emploi | Tagué : assurance chômage, bassin d'emploi, Besoins en Main d'Oeuvre, BMO, formation continue, marché du travail |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 28, 2008
A l’occasion d’une de mes auditions à l’assemblée nationale, des représentants de l’association CDM-E m’ont exposé le mode de fonctionnement du travail à temps partagé ainsi que ses avantages. Voici la synthèse de cet entretien. Pour plus d’informations sur cette solution qui, il faut le souligner, s’adresse d’abord aux cadres supérieurs, je vous invite à consulter le site de l’association : www.cdme.fr
Ce qu’est le travail à temps partagé
Comme le travail temporaire, le travail à temps partagé repose sur une relation triangulaire entre :
- l’entreprise de travail à temps partagé (ETTP) ou le groupement d’entreprises,
- le salarié de l’ETTP ou du groupement de salariés,
- l’entreprise cliente (ou « utilisatrice »).
Deux contrats sont signés :
- un contrat de travail entre le salarié mis à diposition et l’ETTP (ou le groupement de salariés),
- un contrat de mise à disposition entre l’entreprise cliente et l’ETTP (ou le groupement de salariés).
L’avantage pour les PME-PMI
-> Bénéficier d’experts qu’elles ne peuvent recruter à raison de leur taille ou de leurs moyens.
L’avantage pour le salarié
-> un contrats à durée indéterminée ;
-> un risque plus limité de perte d’emploi ;
-> une rémunération qui ne peut être inférieure à celle d’un salarié de niveau de qualification identique dans l’entreprise cliente ;
-> la possibilité d’organiser plus librement son emploi du temps.
Les contraintes pour le salarié
-> le salarié en temps partagé ne perçoit pas d’allocation chômage s’il ne perd que l’un de ses emplois partiels ;
-> il est souvent difficile de faire reconnaître un accident du travail, lorsque celui-ci se produit entre les différents lieux de travail ;
-> la convention collective ne s’applique pas au salarié en temps partagé.
Laisser un commentaire » |
Emploi | Tagué : CDM-E, entreprises de travail à temps partagé, ETTP, groupement d'entreprises, PME/PMI, travail à temps partagé |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 22, 2008
« J’aimerai savoir si je peux continuer à travailler après 60 ans tout en ayant cotisé mes 160 trimestres ? L’employeur a-t-il le droit de me mettre à la retraite, même si je souhaite continuer à travailler ? Ce serait intéressant pour moi car je gagnerais plus de 400 euros de plus par mois si je pouvais travailler jusqu’à 65 ans. Merci de me répondre. » M. Goujon
La mise à la retraite d’un salarié par son employeur peut avoir lieu à partir de 60 ans à quatre conditions :
- si une convention ou un accord collectif étendu le prévoit et fixe des contreparties en termes d’emploi et de formation professionnelle. Il faut pour cela que l’accord ait été conclu avant le 1er janvier 2008. Les conventions ayant été signées avant cette date cesseront de produire leurs effets à compter du 31 décembre 2009.
- si le salarié bénéficie d’une convention de préretraite. Cette disposition a toutefois cessé de produire ses effets depuis le 21 décembre 2007 pour tous les accords ou conventions signés ou étendus avant le 22 décembre 2006.
- si le salarié remplit les conditions d’âge minimum prévues par la convention collective, le contrat de travail ou, à défaut, le régime d’assurance vieillesse permettant de bénéficier d’une pension vieillesse.
- si le salarié peut bénéficier d’une pension vieillesse à taux plein.
A titre de rappel, la mise à la retraite d’office d’un salarié par son employeur ne peut intervenir avant 65 ans.
Si vous avez des questions relatives à l’emploi des seniors, n’hésitez pas, vous aussi, à m’écrire.
5 commentaires |
Cumul emploi-retraite, Départ à la retraite | Tagué : accord collectif, conditions d'âge, convention, convention de préretraite, mise à la retraite, pension vieillesse, régime d'assurance vieillesse |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 21, 2008
Le 15 juillet dernier, Mme Gabrielle SIMON, secrétaire générale adjointe de la CFTC m’a fait part des propositions de son syndicat pour améliorer le taux d’emploi des seniors. Même si je ne partage pas entièrement la vision de la CFTC, notamment sur le cumul emploi retraite, voici l’essentiel des demandes de la Confédération :
- mise en place d’un système de pénalité financière, sous forme de cotisation Unedic supplémentaire, pour les entreprises qui ne permettent pas à leurs salariés de se former pour maintenir et conforter leur employabilité ;
- usage généralisé du « Passeport formation ». Ce document permettrait de connaître toutes les formations dont a bénéficié le salarié. Il serait aussi une aide pour faire reconnaître les compétences du salarié acquises par l’expérience. Enfin, pour la CFTC, il permettrait d’évaluer l’engagement de l’employeur dans l’amélioration de l’employabilité de leur salarié ;
- périodicité pertinente pour la réalisation du « bilan d’étape professionnel » qui permette aux salariés de construire leurs parcours professionnels et aux pouvoirs publics de mesurer la responsabilité sociale des entreprises ;
- reconnaissance des facteurs de pénibilités permettant une éventuelle cessation d’activité anticipée et contraignant les entreprises à mettre en place des outils de prévention des maladies professionnelles. En effet, plus de prévention signifie moins d’inaptitudes au travail et plus de salariés, notamment seniors, en emploi. Cette mesure aurait un effet à moyen terme ;
- aménagement des tâches et des horaires pour les salariés âgés ;
- développement, du travail à temps partiel choisi en fin de vie active ;
- possibilité d’une préretraite progressive (PRP), qui ne s’accompagnerait pas de droits à surcotes, pourrait être développée. L’objectif serait que les salariés continuent de cotiser et d’acquérir des droits à la retraite.
- instauration d’une surcote incitative en vue d’aboutir à un changement de comportement de la population ;
- refus du dispositif de cumul emploi retraite.
Laisser un commentaire » |
Emploi | Tagué : "passeport formation", aménagement des taches et des horaires, bilan d'étape professionnel, cftc, Cumul emploi-retraite, employabilité, Gabrielle Simon, parcours professionnel, pénalisation financière des entreprises, pénibilité, préretraite progressive, prévention santé, PRP, surcote, temps partiel |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 15, 2008
Mesurer l’intérêt du cumul emploi-retraite par rapport à la retraite progressive et faire la différence entre les deux n’est pas toujours aisé. Vous trouverez dans cet article une présentation de ces deux dispositifs. Je vous rappelle que vous pouvez à tout moment me faire part de vos commentaires et expériences en la matière.
Les conditions à remplir pour bénéficier
-> de la retraite progressive : avoir au moins 60 ans, valider une durée de cotisation d’au moins 150 trimestres et travailler à temps partiel. L’activité à temps partiel doit être exercée chez un seul employeur et être inférieure d’au moins 20 % à la durée légale du travail applicable à l’entreprise.
-> du cumul emploi-retraite : le salaire qui découle de le nouvelle activité, ajouté aux pensions perçues (de base et complémentaires), ne peut dépasser le salaire de référence perçu avant le départ en retraite, ou, si cette solution est plus favorable à l’assuré, 160 % du SMIC. D’autre part, lorsque l’assuré reprend une activité chez son dernier employeur, le cumul n’est possible que si un délai de six mois s’est écoulé entre la date de liquidation de la pension et la reprise d’activité. Sinon, aucun délai n’est exigé. Si le montant total des revenus du retraité dépasse le plafond de revenus autorisés ou si le délai de 6 mois n’est pas respecté, le versement des pensions est suspendu. Ce qui va changer : Le plan pour l’emploi des seniors présenté par le gouvernement le 27 juin dernier prévoit une libéralisation totale du cumul emploi-retraite. Les plafonds en vigueur (dernier revenu ou 160% du SMIC) et le délai de carence de 6 mois applicables seront supprimés. Rien n’est pour le moment prévu concernant la retraite progressive. Cependant, la refonte du dispositif est actuellement à l’étude.
Les avantages
-> de la retraite progressive : cette solution permet de percevoir entre 30% et 70% de sa pension retraite tout en continuant à travailler et à cotiser pour sa retraite définitive.
-> du cumul emploi-retraite : cette solution permet de percevoir la totalité de sa pension retraite tout en ayant une rémunération salariale.
Les démarches à effectuer pour bénéficier
-> de la retraite progressive : l’assuré doit fournir à sa caisse de retraite, à l’appui de sa demande (formulée sur un imprimé réglementaire), un certain nombre de documents, dont la liste est fournie par les caisses de retraite (pour plus d’information, cliquez ici).
-> du cumul emploi-retraite : l’assuré doit informer par écrit sa caisse de retraite qu’il souhaite reprendre une activité salariée et lui communiquer des informations relatives à son employeur, sa nouvelle activité et le montant de ses anciens salaires (pour plus d’information, cliquez ici).
2 commentaires |
Cumul emploi-retraite, Départ à la retraite | Tagué : avantages embauche plus de 50 ans, avantages recrtuement seniors, Cumul emploi-retraite, emploi seniors, retraite progressive |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 11, 2008
Ce n’est – hélas – qu’un témoignage parmi d’autres. Un témoignage qui met en évidence l’absurdité de la situation dans laquelle se trouvent beaucoup de nos concitoyens. Un témoignage qui atteste, s’il en était encore besoin, de cette discrimination larvée qu’est l’agisme. Un témoignage qui nous invite à ne pas accepter l’inacceptable et ne fait que renforcer un peu plus ma détermination en ce sens.
« Monsieur le député, Merci de mener ce combat, indispensable mais titanesque, sur l’emploi des seniors. J’aurai 50 ans à la fin du mois, et je trouve que chaque jour est un combat contre le découragement et la solitude. Je précise que je ne touche pas d’Assedic. Diplômée de Sciences Po, j’ai vingt ans d’expérience dans les ressources humaines, puis je me suis orientée vers le secteur associatif. Actuellement sans emploi, je suis responsable du bénévolat (en tant que bénévole) dans une grande association. Je suis également bénévole à la Librairie Américaine. Je maîtrise l’anglais et la bureautique, je sais rédiger – j’ai publié 4 romans chez un petit éditeur. Je sais que je sais travailler. Mais voilà, j’ai 50 ans… »
Laisser un commentaire » |
Agisme | Tagué : Assedic, discrimination, Agisme, sciences po, secteur associatif |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 9, 2008
Depuis la création de « quinquasplus », les messages d’encouragement se multiplient. Deux de ces messages portent aujourd’hui plus particulièrement sur l’Europe.
Mon ami et collègue, Alain Lamassoure, ancien ministre, député européen et secrétaire national aux affaires européennes, vient de me demander de devenir le correspondant du Parti Populaire Européen sur la question de l’emploi des seniors. J’ai bien entendu accepté avec plaisir cette proposition. Pour une raison simple : avant même que la France fasse de cette question une priorité, d’autres pays européens ont beaucoup innové.
C’est ce que montre très bien Patrick Gasquet, Chargé de mission au Cabinet de Christian Estrosi président du Conseil général des Alpes-Maritimes, qui nous a fait parvenir un tour d’horizon des mesures prises dans d’autres pays européens pour favoriser l’emploi des seniors.
Je vous invite à lire cet état des lieux qui figure ci-dessous. C’est une mine d’idée dont nous devons bien entendu nous inspirer.
Laisser un commentaire » |
Emploi | Tagué : alain lamassoure, emploi seniors europe, parti populaire euopeen, ppe |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 8, 2008
Bonjour,
Votre site s’étoffe de jours en jours et, j’en suis certain, doit connaître une fréquentation en constante progression.
Si vous pensez que cela peut intéresser vos lecteurs, je joins un petit résumé des mesures mises en place par nos voisins européens que vous pouvez mettre en ligne si vous le jugez utile.
Bien cordialement.
Patrick Gasquet
Chargé de mission
Cabinet de Christian Estrosi
Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes
Allemagne
Une subvention est allouée aux employeurs qui recrutent les plus de 50 ans (celle ci va jusqu’à 50% du salaire pendant 3 ans). Il y a possibilité de cumuler les cdd (comme dans le décret de 2006 chez nous) mais ici à compter de 52 ans. Un plan « Initiative 50+ » incite les demandeurs d’emploi de + de 50 ans à reprendre un emploi moins bien rémunéré grâce à un complément de salaire à hauteur de 50% de la différence de salaire la première année et de 30 % la deuxième année.
Il existe une incitation financière pour les entreprises recrutant un demandeur d’emploi de longue durée de plus de 50 ans, enfin l’accès à la formation professionnelle est favorisée pour les plus de 45 ans .
Espagne
Peu concernée dans l’immédiat du fait d’une pyramide des ages plus favorable, la mesure la plus pertinente à retenir semble être l’obligation pour les entreprises qui licencient dans un cadre économique de continuer à payer les cotisations retraites jusqu’à ce que le salarié atteigne 61 ans, age légal de la retraite .
Finlande
La solution utilisée est principalement le basculement de la préretraite vers le régime d’indemnisation du chômage, ce transfert de charges améliore certes les comptes des caisses de vieillesse, mais en dehors d’un effet sur les statistiques, ne fait pas beaucoup évoluer la réalité.
Suède
Il y a possibilité de prendre sa retraite à la carte à partir de 61 ans (cumulée avec un maintien d’activité qui prolonge la constitution de droits) elle peut être de 25, 50 ou 75 %. Il faut quand même noter que 27 % des seniors sont à temps partiel.
Pays-Bas
Plus volontariste la politique d’emploi des seniors à commencé à avoir des résultats. Elle est basée sur la réduction de l’impôt sur les salaires des seniors en emploi et le financement d’opérateurs privés spécialisés qui proposent des prestations d’aide de retour à l’emploi et d’accompagnement. Il faut toutefois noter que la moitié des emplois occupés par cette classe d’age, l’est à temps partiel.
Grande Bretagne
Il existe une aide personnalisée aux demandeurs d’emploi seniors, une prime pouvant aller jusqu’à un an pour ceux qui reprennent une activité, cette mesure vient d’être remplacée par un complément salarial « 50 plus » pour les salariés seniors qui travaillent plus de 16 heures par semaine.
Laisser un commentaire » |
Emploi | Tagué : emploi seniors allemagne, emploi seniors espagne, emploi seniors finlande, emploi seniors pays bas, emploi seniors suede |
Permalien
Publié par J. Kossowski
juillet 7, 2008
Dans le cadre d’un reportage qui sera diffusé à la rentrée concernant les difficultés que rencontrent les + de 50 ans avec l’emploi, M6 va réaliser un testing consistant en 2 aspects:
- se présenter spontanément pour des emplois de commerciaux ou vendeurs avec un candidat d’une trentaine d’années et un autre de + de 50 ans
- envoyer des CV pour des mêmes postes de commerciaux par un candidat d’une trentaine d’années et un autre de + de 50 ans.
Le principe étant de voir quelles seront les réponses en retour, et les attitudes, en fonction des candidats.
Pour réaliser ce testing, M6 est à la recherche de personnes âgées d’au moins 50 ans, habitant Paris ou la banlieue parisienne, qui accepte de se prêter à cet exercice.
Le testing se déroulera à partir du 18-20 août. Le sujet sera diffusé en septembre ou octobre dans le cadre de l’émission Capital sur M6.
Si vous êtes intéressé par cette démarche, contactez :
Caroline Gauthier 01.41.92.68.48/ caroline.gauthier@m6.fr«
Laisser un commentaire » |
Presse | Tagué : emploi seniors, m6, plus de cinquante ans |
Permalien
Publié par J. Kossowski