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Après trois ans de négociation, les partenaires sociaux ont achevé les négociations sur la pénibilité du travail sans être parvenus à un compromis.![]()
Les syndicats souhaitaient que les salariés ayant une espérance de vie inférieure à la moyenne en raison de conditions de travail particulièrement pénibles (bruit, charges lourdes, horaires de nuit, produits chimiques…) puissent partir en retraite plus tôt, ou travailler à temps partiel. Une demande que le Medef s’est refusé à accepter.
Pour l’organisation patronale, cette systématisation aurait consisté à recréer des régimes spéciaux par profession.  A cette approche systématique, le patronat a opposé une approche au cas par cas. Sa proposition : permettre aux salariés concernés de ne travailler qu’à mi-temps deux ou trois ans avant l’âge normal de la retraite. A trois conditions néanmoins : cet allègement du travail devrait être demandé par chaque salarié, validé par une commission médicale et financé par les entreprises qu’à hauteur de 60% (les 40 % restants étant à la charge de l’Etat).
En raisons de ces divergences et faute d’accord, le gouvernement va reprendre le dossier à sa charge en s’appuyant notamment sur le rapport de mon collègue, le député UMP Jean-Frédéric Poisson.
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