Augmentation des pensions de retraite

mars 27, 2009

 

Dès le 1er septembre 2008, les pensions ont été revalorisées et la date d’augmentation avancée au 1er avril 2009. De telle sorte qu’en un peu plus d’un an, le montant des retraites aura été réévalué à trois reprises: + 1,1 % en janvier 2008, + 0,8 % en septembre 2008 et + 1 % en avril 2009.

Afin de prémunir les retraités les plus modestes des effets de la crise sont mis en œuvre les engagements du Président de la République en matière de minima sociaux:

1) augmentation du minimum vieillesse de 6,9 % au 1er avril, pour 400 000 personnes isolées et défavorisées;

2) augmentation dès 2009 des pensions des 200 000 retraités agricoles ;

3) augmentation des pensions de réversions des 630 000 veufs et veuves à compter de 2010.


Forum emploi seniors à Paris le 7 avril

mars 26, 2009

 

Organisé par le MEDEF Ile-de-France et le Secrétariat d’Etat chargé de l’Emploi, en collaboration avec PÔLE EMPLOI et l’APEC, le forum emploi seniors organisé le 7 avril prochain à la Cité des Sciences de La Vilette aura pour objectif :

- de favoriser le recrutement des demandeurs d’emplois seniors en facilitant, sur place, la mise en relation des entreprises et des demandeurs d’emplois (plus de 2.000 offres d’emplois)

- de faire évoluer les mentalités en donnant un coup d’arrêt aux discriminations liées à l’âge,

- d’informer les demandeurs d’emplois seniors et les chefs d’entreprises en facilitant la création et reprise d’entreprises, en aidant à la mobilité, en informant sur la formation, en incitant les entreprises à conclure des accords pour conserver les seniors ou en recruter.

Pour tout savoir : www.forumemploiseniors.fr


Cumul emploi-retraite : tout ce qu’il faut savoir

mars 26, 2009

 

Afin de répondre aux nombreuses demandes d’information sur le cumul emploi-retraite, voici un « mode d’emploi » aussi complet que possible.

Pour percevoir sa pension de vieillesse, un assuré doit normalement cesser son activité professionnelle. Il existe cependant des possibilités de cumuler une pension de retraite et un emploi selon des modalités qui dépendent du régime de retraite dont relève l’assuré. Pour les retraités qui relèvent du régime général ou du régime des salariés agricoles et dont les pensions ont pris effet après 2003, il est possible de reprendre une activité professionnelle à condition de ne pas dépasser un plafond de revenu. En outre, il est nécessaire d’attendre un délai de six mois à compter de la liquidation de sa retraite avant de pouvoir reprendre une activité chez son dernier employeur. Certaines activités spécifiques ou de faible importance bénéficient toutefois d’un régime dérogatoire.

Une précision importante : cette synthèse ne traite que des pensions du régime général et du régime des salariés agricoles. Les assurés relevant des autres régimes (travailleurs indépendants, exploitants agricoles, etc.), sont soumis à des règles spécifiques (s’adresser auprès des régimes concernés pour des informations supplémentaires).

A quelles conditions est-il possible de cumuler sa pension de retraite avec un revenu d’activité ?

Lorsqu’un retraité du régime général reprend une activité salariée, il peut cumuler son salaire avec ses pensions (base et complémentaires) à condition que la somme de son nouveau salaire et de ses pensions ne dépasse pas son dernier salaire ou, si cette solution est plus favorable à l’assuré, 160 % du SMIC (sur les possibilités de cumul intégral, voir ci-dessous).

Un exemple Un retraité perçoit mensuellement 1 500 € de retraite (base + complémentaires). Il reprend une activité salariée qui lui procure : 1 000 € par mois. Le total atteint : 2 500 € (1 500 + 1 000 €). Son dernier salaire (avant son départ à la retraite) étant de 3 000 €, il peut cumuler son nouveau salaire avec l’intégralité de sa retraite (base et complémentaire).

Pour déterminer le montant des pensions, les Caisses de retraite de base retiennent le montant brut des pensions servies par les régimes de salariés de base et complémentaires. Pour déterminer le montant du dernier salaire, elles retiennent le revenu moyen des 3 derniers mois civils d’activité. Les salaires retenus sont les salaires soumis au prélèvement de la contribution sociale généralisée (CSG), c’est-à-dire 97 % du salaire brut depuis le 1er janvier 2005. Si l’intéressé a exercé plusieurs activités, toutes les activités sont retenues.

L’assuré qui a exercé une activité à temps partiel peut demander la prise en compte d’un revenu correspondant à une activité exercée à temps complet. Si l’intéressé a exercé plusieurs activités à temps partiel, le total des rémunérations est retenu. Ce total ne peut pas être inférieur à la rémunération correspondant à l’activité rétablie à temps complet la plus élevée.

La deuxième condition pour pouvoir cumuler un revenu d’activité avec ses pensions de retraite s’applique uniquement lorsque l’assuré reprend une activité chez son dernier employeur : dans ce cas, le cumul n’est possible que si un délai de six mois s’est écoulé entre la date de liquidation de la pension et la reprise d’activité (pour une dérogation à cette règle, voir précisions ci-dessous).

Que se passe-t-il lorsque ces conditions ne sont pas respectées ?

Si le montant total des revenus du retraité (salaire tiré de la reprise d’activité et pensions de retraite de base et complémentaires) dépasse le plafond de revenus autorisé, le versement des pensions de retraites est suspendu. Le versement des pensions est également suspendu en cas de reprise d’une activité chez l’ancien employeur moins de six mois après la liquidation de la retraite.

Par dérogation aux dispositions qui précèdent, et sous réserve que l’assuré ait, outre la condition de cessation d’activité, liquidé ses pensions de vieillesse personnelles auprès de la totalité des régimes légaux ou rendus légalement obligatoires, de base et complémentaires, français et étrangers, ainsi que des régimes des organisations internationales dont il a relevé, une pension de vieillesse peut être entièrement cumulée avec une activité professionnelle :
- à partir de l’âge de 65 ans ;
- à partir de 60 ans lorsque l’assuré justifie d’une durée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes lui permettant de prétendre à une pension au taux plein au régime général.
Pour ces assurés, sont ainsi levées les deux limites actuelles au cumul emploi retraite : le délai de latence de 6 mois avant de retourner chez le dernier employeur et le plafond de cumul de ressources.
Cette disposition, issue de la loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 citée en référence, est applicable à compter du 1er janvier 2009 aux pensions qui ont déjà pris effet et à celles qui prendront effet postérieurement à cette date. Ainsi, les retraités dont la pension a pris effet avant 1er janvier 2009 et qui a été suspendue avant cette date par application de l’article L 161-22 (3e al.) du code de la Sécurité sociale (suspension de la pension pour dépassement du plafond de cumul emploi-retraite) dans sa rédaction antérieure à la loi du 17 décembre 2008 précitée, sont rétablis dans leur droit au 1er janvier 2009, s’ils respectent à cette date les conditions applicables à la libéralisation du cumul emploi-retraite., telles que mentionnées ci-dessus. Le service de la pension suspendue doit donc reprendre à compter du 1er janvier 2009.

Quelles sont les formalités à respecter ?

Dans le mois suivant la date de la reprise d’activité, l’assuré doit informer par écrit sa caisse de retraite de base. Il doit ainsi lui communiquer :
- le nom et l’adresse de son employeur ou entreprise,
- la date de début de cette activité,
- le montant et la nature des revenus et les régimes d’affiliation correspondant,
- le nom et l’adresse des autres organismes de retraite de base et complémentaires qui lui servent une retraite,
- le cas échéant, lorsque la dernière activité était exercée à temps partiel et que l’assuré demande la prise en compte d’un revenu correspondant à une activité exercée à temps complet, une attestation de l’employeur mentionnant la durée de travail de l’intéressé durant la période de référence et la durée de travail à temps complet applicable à l’entreprise. Il doit également lui adresser les bulletins de salaire des trois derniers mois précédant la liquidation de sa retraite.

Dispositions spécifiques à certaines activités

Pour certaines activités spécifiques, les conditions mentionnées ci-dessus (plafond de cumul et délai de six mois avant la reprise d’activité chez le dernier employeur) ne sont pas applicables. Ces activités sont donc entièrement cumulables avec les pensions de retraite servies par le régime général et le régime des salariés agricoles. Il s’agit notamment :
- Des activités des professions artistiques (artistes auteurs, artistes du spectacle, artistes interprètes) et de mannequins entraînant affiliation au régime général ;
 - Des activités à caractère artistique, littéraire ou scientifique, exercées accessoirement avant la liquidation de la pension de retraite ;
 - Des activités juridictionnelles ou assimilées, des consultations données occasionnellement, des participations à des jurys de concours publics ou à des instances consultatives ou délibératives réunies en vertu d’une texte législatif ou réglementaire ;
 - Des activités d’hébergement en milieu rural réalisées avec des biens patrimoniaux ;
 - Des activités de parrainage dans les DOM en application des articles L. 6522-2 et L. 6523-3 du Code du travail.
 - Des activités de tutorat d’un ou de plusieurs salariés par un ancien salarié de l’entreprise exerçant, après la liquidation de sa pension, cette activité, à titre exclusif, auprès du même employeur sous le régime d’un contrat de travail à durée déterminée pour une durée maximale et dans la limite d’un montant de cumul fixés par décret (à paraître). Ce décret détermine également les conditions d’ancienneté acquise dans l’entreprise que doit remplir l’intéressé ainsi que le délai maximum séparant son départ de l’entreprise et son retour dans celle-ci.

En outre, pour les activités accomplies par des médecins et des infirmiers en retraite dans des établissements de santé ou des établissements sociaux et médico-sociaux, le cumul est possible dans la limite d’un plafond de revenus professionnels (égal au montant du salaire maximal annuel soumis à cotisation d’assurance vieillesse du régime général, soit 33 276 euros en 2008 et 34 308 euros en 2009), la pension de retraite étant écrêtée à due concurrence en cas de dépassement de ce plafond. Lorsque la reprise d’activité s’effectue dans les six mois suivant la liquidation de la retraite et pour le compte de l’établissement ou du service dont relevait l’assuré au cours des six mois précédant cette liquidation, le cumul est possible dans la limite d’une durée d’activité (soit 910 heures par an, soit 260 demi-journées, selon l’unité de décompte retenue par les établissements et services concernés en matière de durée d’activité).

Qui contacter ?

- Les Caisses de retraite de base
- Les Caisses de retraite complémentaires obligatoires.

 Textes de référence :
 - Articles L. 161-22, D. 161-2-5 et D. 161-2-12 du Code de la Sécurité sociale
 - Circulaire CNAVTS n° 2004-64 du 22 décembre 2004
 - Loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009 (JO du 18)
 - Circulaire interministérielle n° DSS 3A/2009/45 du 10 février 2009 relative aux nouvelles règles d’application en matière de cumul emploi retraite


Précisions sur l’application du cumul emploi-retraite

mars 26, 2009

 

On l’attendait depuis plusieurs semaines, c’est désormais chose faite : la direction de la Sécurité Sociale et la direction du Budget viennent de faire paraître une circulaire interministérielle qui informe avec plus de précisions sur les nouvelles règles applicables du dispositif de cumul emploi retraite, avec notamment un paragraphe consacré aux conséquences d’une reprise d’activité pour l’assuré retraité.

Ainsi, le retraité qui souhaite poursuivre ou reprendre une activité via le dispositif du cumul emploi-retraite doit impérativement déclarer sa poursuite ou reprise d’activité au dernier organisme où il été affilié. Dans cette déclaration doivent figurer les noms et adresses du ou des nouveaux employeurs, la date de la poursuite ou de la reprise d’activité et une déclaration sur l’honneur indiquant qu’il a liquidé l’ensemble de ses pensions de vieillesse et la liste des régimes de retraite auxquels il a été affilié durant sa carrière.

Pour plus d’information, voici le texte de la circulaire :

http://www.legislation.cnav.fr/textes/cr/cn/TLR-CR_CN_2009025_13032009.htm


Recherche d’emploi dans le Limousin

mars 26, 2009

 

La question d’une internaute Je serais intéressée de trouver du travail en province à Limoges mais malheureusement mon âge pose problème. Comment puis-je avoir plus de chance de recevoir une lettre positive.
J’ai transmis de nombreuses lettres de candidature mais aucune réponse favorable. Et je n’ai aucune possibiité de mutation dans la région. Merci de vouloir m’aider car vraiment je ne sais comment faire.
JUANA DOMINGUEZ

Il m’est difficile de vous aider dans la mesure où je ne connais ni votre formation, ni votre expérience. Je vous conseille, si cela n’est déjà fait, de publier votre cv sur le site du Pôle emploi : http://www.anpe.fr/espacecandidat/nicola/LancerRechercheSimpleSimple.do.

Je me permets aussi de vous signaler que la CCI du Pays de Brive et le Pôle emploi organisent le 1er avril prochain un forum dédié aux métiers de la banque et de l’assurance  :  

http://www.anpe.fr/region/limousin/actualites/agenda/assurances_1er_12008.html

Enfin, je vous rappelle l’existence sur ce site d’une rubrique « recherche d’emploi » qui recense les principaux sites dédiés à l’emploi des senior et vous permet également de publier votre demande.


PARE/ASS : les précisions d’un internaute

mars 26, 2009

 

Pour reprendre l’exemple de Mme Thomasson, si elle a signé un PARE ou un contrat similaire, elle n’a pas le droit d’avoir l’ASS, elle sera radiée et tombera d’office au RMI ; mais ça le Pole Emploi ne le nous dit pas quand on tombe au chomage …Et cela est volontaire car ainsi le chomage des seniors baisse …tout au moins dans les statistiques !

Pour lire le témoignage de Mme Thomasson : http://quinquasplus.com/?s=thomasson


ASS/RMI : le témoignage d’un internaute

mars 26, 2009

 

L’ASS permet de sauvegarder ses droits à la retraite, le RMI : NON. On ne choisit pas, on est radié des Assedics et il nous reste alors le RMI. Le RMI : vous pouvez signer le contrat d’insertion ( insertion très rare d’ailleurs), après, si vous avez un peu de revenus, vous le perdez !! Et on vous réclamera le trop – perçu, sans état d’âme ! Le RMI ne donne pas droit automatiquement à la CMU – loin de là – là aussi il y a un plafond à ne pas dépasser …Votre présentation du RMI est nettement trop idyllique … Vous oubliez que lorsqu’on est Pauvre , on ne peut vivre que Misérablement en France !Car les conseils généraux ,qui font du social ( sic…) , considèrent comme des NANTIS les Rmistes qui ont des revenus annuels > à 2500 € / AN !! Magnifique …


Ravages du jeunisme : un témoignage

mars 26, 2009

 

Je suis âgé de 55 ans cette année et je viens d’être licencié. Je travaille depuis l’âge de seize ans et je dois dire que j’en ai plus que soupé du monde du travail surtout des pratiques des entreprises qui ont tout les droits vis à vis de leurs employés. Je veux bien RE travailler mais sûrement pas à 8.71 € de l’heure. Je veux pouvoir postuler aux postes qui me conviennent et dans mes domaines de compétences. Si la société ne veux pas des gens de 45 ans et plus, il faut que la société assume cet état de fait sur le plan financier.


Fin de droits : Le témoignage d’un internaute

mars 26, 2009

 

Je ne vous conseille pas de choisir le RMI versé par la CAF, vous ne pourez plus cumuler vos trimestres pour la retraite. Je suis dans cet enfer….Cela juste parce que j’ai travaillé 6 mois et touché 7 mois de chômage.
J’ai également touché l’ASS cela vous permet également d’avoir les mêmes avantages que le RMI (si vous seul dans votre foyer ou avec un enfant).
Je me demande comment tenir avec 400 € aujourd’hui, la Mairie n’aide en rien…


Des pénalités pour les entreprises qui ne joueront pas le jeu

mars 26, 2009

 

L’avis d’une internaute. Si quelques sondages mettent en lumière la situation critique des cadres quinquas salariés, existe-t-il un observatoire permettant d’évaluer la situation précaire des cadres contraints de créer leur propre emploi suite à un licenciement ?
Il ne m’a pas semblé lire de statistiques à leur propos…
Je gage qu’on y découvrirait pléthore de profils d’ex cadres supérieurs aujourd’hui devenus « journaliers », avec des statuts de free-lance, en libéral ou en portage salarial, de chef d’entreprises individuelles, avec des contrats « à la mission » (interim management) ou en sous-traitance.
A y regarder de plus près, on y observerait aussi que les taux de rémunération et de facturation pratiqués(sous contrainte)pour ces intervenants économiques -souvent expérimentés et à forte valeur ajoutée-, sont en deçà des taux de rémunération / facturation pratiqués par des profils similaires (?) salariés, alors que ces derniers bénéficient de couvertures sociales amplement plus avantageuses.
A y regarder de plus près encore, on ne pourrait que constater la précarité des femmes ex cadres supérieures dans cette situation ; sans parler de celles, chefs de familles mono-parentales, qui affrontent quotidiennement des contradictions multiples. Et je n’ose évoquer les cas de femmes en longue maladie, cancer par exemple… Comme je n’oserais aborder les questions de formation continue, d’accès aux prêts bancaires ou, plus simplement, de disponibilité pour participer à la vie citoyenne…
Combien sont-ils ? Combien sommes-nous de « prolétaires du savoir » tapis dans une culpabilité silencieuse à double visage ? Le premier : »faire place aux jeunes » dans « la crise ». Le second : taire les bévues de gestion ou d’organisation constatées, pour survivre. L’issue consiste alors à nous replier sur des enjeux personnels aux contours nécessairement revalorisés, mais avec d’autant plus de frustrations que cette victimisation légitime les ostracismes subis et participe à augmenter les tensions communautaires.
Comment vivre cette folie à 48 ou 55 ans, quand l’esprit est alerte, la générosité et la clairvoyance à disposition car les enjeux identitaires ont été dépassés, les méthodes sont éprouvées et ont laissé place à la créativité, l’initiative est enfin courageuse et sûre, et les rôles d’éducation souvent actifs ?
D’aucuns tentent de « sublimer » en cultivant quelque jardin… d’autres voient leur santé abîmée par le stress… d’autres encore dénoncent l’absurdité, l’inconscience et les dangers d’une civilisation faisant fi de l’expérience et du savoir.
Mais, pour agir, quelle communauté rejoindre sans craindre encore d’alimenter les tensions ? et, en pratique, comment ? quand culture et contingences quotidiennes font obstacles…
Quand il n’y a plus de sens, seul l’ordre peut faire advenir un nouveau bon sens. Les lois sur la diversité doivent être imposées selon un plan graduel, ferme et piloté, à tous les postes et à toutes les fonctions, pour ouvrir les communautés et les systèmes aujourd’hui dangereusement fermés.

Je partage tout à fait votre constat. Je consacre d’ailleurs une longue analyse à l’âgisme et à la dévalorisation croissante de l’expérience dans les entreprises mais plus généralement aussi dans la société. J’ai aussi bien saisi votre souhait que les pouvoirs publics ne se reposent pas uniquement sur la bonne volonté des entreprises pour changer les choses. C’est la voie qu’a choisie le gouvernement qui a prévu de pénaliser les entreprises qui n’auront pas signé d’accord sur la gestion des âges à la fin de cette année.